Vendredi 9 février 2007

Dès le début, l'histoire de Jacky Kerlan, ce flic débutant muté à Paris, aux Renseignements Généraux, happe le lecteur de plein fouet. Il le suit dans l'Aveyron pour sa première enquête. Il s'agit pour lui de vérifier qu'une association installée en rase campagne, ne camoufle pas une secte. Le policier reviendra bredouille mais son compte-rendu et son sérieux plaisent à son chef. Ce premier test réussi haut la main, le voilà embarqué dans une sombre affaire pédophile. Grâce à lui, le réseau sera démantelé. Les honneurs pleuvent sur la tête du jeune homme. Jusque là, tout va bien.

Mais la nuit suivant son succès, à cause de sa ténacité, sa carrière prend un nouvel essor. Parce qu'un détail le tracaissait, Jacky met le doigt dans un engrenage. Il ne se doutait pas jusqu'où son métier pourrait l'entraîner, au coeur de la haine et de la cruauté ancestrales. Comme s'il remontait l'Histoire. Ou comme si l'Histoire n'était qu'un éternel recommencement. Dans le pire. Jamais dans le meilleur.

Une documentation dense, des arguments qui se tiennent, autant de raisons de frémir à la lecture de ce roman, tout à la fois policier, de guerre et de contre-espionnage, d'excellente facture. La fiction frôle la réalité de manière si inquiétante que c'en est angoissant. Il est intéressant, et ici de surcroît effrayant, de voir jusqu'où son imagination peut entraîner un auteur. D'un fait historique, Yannick Piel parvient à créer toute une série de réactions en chaîne qui va mener la France et les Français en enfer. Avec le goût particulier d'un pire déjà survenu mais que la science, au service de la cruauté humaine, parvient à "améliorer" davantage... La part belle faite à l'analyse et à la réflexion font de cet ouvrage un important réquisitoire pour la tolérance. 

Encore un livre qui mériterait davantage de médiatisation. Encore un livre qui ferait la joie de nombreux lecteurs. Encocre un livre que La Plume vous recommande avec enthousiasme.

 *Pour se le procurer au plus vite : http://perso.orange.fr/coetquen/policier.html

 

     

par La Plume publié dans : Policiers
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Dimanche 31 décembre 2006

Un témoignage émouvant où l'auteur nous raconte sa maladie, les médecins, les examens, les séjours hospitaliers. Un quotidien de douleurs et un espoir en la recherche médicale, qui, un jour permettra de soigner efficacement la pleïade de maladies orphelines qui tombent au hasard sur n'importe qui. Ce furent Virginie, André, Paola, et tant d'autres qu'un lien indicible lie à travers le blog de Liza Lo Bartolo Bardin "Théâtre ma vie".  

Un lieu cosmopolite sur le net où l'auteur découpe sa vie en autant de rubriques : de la dermatomyosite jusqu'à la littérature, en passant par le théâtre, la photo, les aquarelles, etc... Les internautes cliquent, lisent, commentent. Beaucoup d'entre eux insèrent ce site à leurs favoris, afin de ne pas perdre l'adresse, de savoir y revenir.

Acheter ce livre, c'est donner au Téléthon, puisque l'intégralité des droits d'auteur inhérents à celui-ci sont offerts à cette association. C'est également affronter la réalité droit dans les yeux : cela n'arrive pas qu'aux autres. Il y a deux ans, l'auteur ne se doutait de rien... Et enfin, c'est rencontrer une femme charmante, inoubliable, qui vous porte par sa volonté et son dynamisme.

Trois excellentes raisons de se procurer au plus vite cet ouvrage.

*Pour le commander (144 pages, 15 €) : http://www.lejpe.com/JPE-PDF/page25.html

** Enregistrement radio de l'auteur : http://velosuarez.free.fr/mp3/radio/Liza_itw.wma

*** Pour découvrir le blog de l'auteur : http://theatremavie.canalblog.com/     

par La Plume publié dans : témoignages
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Lundi 18 décembre 2006

 

 Mon ressenti à la lecture ... qui n'engage que moi mais qui je l'espère vous engage à le découvrir !

D’amer et d’amour ! 404 pages pour 15 nouvelles ! Vous me pardonnerez de n’avoir donné mes impressions de lecture que trois semaines après l’avoir reçu !!!!

Ce recueil de nouvelles d’Isabelle Ménétrier m’a dans un premier temps, à la lecture des premières pages, passablement intriguée. Puis le plaisir augmentait au fur et à mesure de ma lecture. Il faut dire que l’écriture d’Isabelle est subtile et bien que fluide et agréable, un temps d’adaptation m’a été nécessaire. D’abord, la préface, on n’est jamais si bien servi que par soi-même ! Isabelle y justifie non seulement le titre de son recueil, mais aussi les raisons de ses observations sur le monde d’aujourd’hui et ses difficultés personnelles à s’y reconnaître. Quant à moi, je me suis reconnue dans le même ressenti face à un monde déshumanisé où romantisme rime avec cynisme.

1 - « Toutes les couleurs sont belles », la première nouvelle se compose d’un échange de lettres de deux amies Laurence et Martha, d‘abord enfants puis adolescentes et adultes. Mon malaise venait de l’ordre qui ne respectait pas la chronologie ! Puis j’ai compris où voulait en venir l’auteur, lorsque la mort de Franck (l’amoureux de Martha) devenait la charnière de cet échange épistolaire. J’avoue que mon intérêt a décuplé à partir de cet évènement. C’est ma faiblesse : les descriptions psychologiques ne m’ont jamais autant intéressée que l’action ! Et ceci est valable pour l’ensemble du recueil.

2 – « Chacun est important » un véritable plaidoyer pour l’ouverture et la tolérance, le partage et le respect.

3 – « Chahut au bahut » Anecdote légère sur le souvenir d’une époque insouciante lorsque école et copains constituaient l’unique univers.

4 – « Il était une fois » Là, l’émotion a commencé à m’envahir ! La violence de certains actes explique certains évènements, certains gestes de légitime défense. C’est fort bien écrit avec pudeur et cruauté aussi. Frissons garantis.

5 – « Le masque ou la vie » La preuve déchirante que nos intentions de protéger ceux qu’on aime sont vaines et que c’est la vie, ou la mort, qui décide, loin de toutes considérations de justice ou de logique. Evidence amère.

6 – « Le premier sera le dernier » Les retrouvailles d’un premier amour peuvent parfois donner lieu à une valse de sentiments contradictoires. Heureusement parfois c’est l’amour qui triomphe même si une seule certitude existe : rien n’est jamais acquis.

7 – « Promesse tenue » Une histoire avec une petite pointe de parapsychologie ou de paranormal qui n’est pas pour me déplaire, bien au contraire !

8 – « Un chemin de croix » Une description réaliste du sort qui s’acharne sur certaines personnes. Lorsque la vie n’est qu’amertume et désolation.

9 – « Au pays des sirènes » Lorsque compétition rime plus avec jalousie qu’avec émulation, le danger guette sa proie dans les vestiaires. Un récit au suspens prenant. Méfiez-vous des sirènes ! Elles sont parfois des armes plus redoutables que leur voix !

10 – « La martienne » Un juste retour des choses pour Rosalie dont la beauté n’était « visible qu’avec le cœur » lorsque son bourreau devient victime à son tour. Edifiant.

11 – « Confidence sur l’oreiller » La colère aveugle et froide entraîne vers des actes déments. Avec froideur et calcul, Sonia choisit sa proie pour assouvir à la fois besoin physique et désir de vengeance. La fin donne froid dans le dos.

12 – « Déclaration » d’Amour lorsque celui-ci a viré vers l’Amer, alors les mots éclatent pour rendre vie et hommage à l’Amour vivant ! Tranche de vie qui entraîne à la réflexion.

13 – « Prestidigitation sentimentale » Lorsque amour et manipulation jonglent avec amitié et trahison, nous avons un chassé-croisé de cœur et de raison. Et les sentiments dans tout ça ? Juste un alibi pour mieux se débattre dans l’incommunicabilité.

14 – « Scénario pour une étoile » Dans les coulisses d’un tournage se tisse une romance. Jusqu’où iront les héros de cette idylle ? Suspens pour les amateurs de happy-end !

15 – « La valse des doutes » Tout est dans le titre. Isabelle Ménétrier est habile dans la description psychologique de ses personnages. Les affres des doutes, les hésitations, les incohérences ou les illogismes des décisions, tout cela est bien écrit. J’aurais souhaité plus d‘action. Mais ce ressenti est tout à fait personnel !

Ce recueil de nouvelles à l’écriture et aux sujets contemporains m’émeut pour toutes sortes de raisons. Il me plait à penser que certains des personnages féminins ressemblent à Isabelle. Avec ce refus de la violence et du cynisme. Avec cette haine de l’intolérance et de l’égoïsme.
Avec cette soif d’absolu romantisme qui fait la part belle aux rêves et aux espoirs de vie harmonieuse.
Emotion aussi, peut-être parce que nous sommes tous plus ou moins concernés par tous ces sujets à la fois. Et que nous connaissons tous le rapport étroit qui existe entre l’Amour et l’Amer. Fatalement.
Isabelle, merci ! J’avais confiance, et je ne me suis pas trompée !

par Liza publié dans : Courts récits
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Lundi 13 novembre 2006

 

Un premier recueil de nouvelles collectif publié aux éditions Pietra Liuzzo.

 

Un enjeu de taille! Réussir à réunir pas moins de 13 auteurs autour d'une thématique florale et les faire disserter sur leurs propres imaginaires… J'ai découvert des nouvelles touchantes, enivrantes et de styles tellement divers qu'au final cela offre un panel d'histoires très riche !

 

Nous passons ainsi d'un enquête criminelle au passé d'un vieil homme fatigué mais pas usé par l'amour. Nous découvrons le romantisme au travers de quelques textes façonnés à la "Barbara Cartland" et nous plongeons dans quelques tranches historiques ou rurales qui sentent bon la fraicheur de l'inconnu. Un mélange de souvenirs, de vécus et d'inventions qui rendent ce recueil à la fois orignal et surtout intense en émotions ! Il y en a pour tous les goûts, tous les désirs! Impossible de ne pas être séduit par une telle composition de tulipes !

 

Bravo aux auteurs qui nous livrent des nouvelles personnelles et inédites et à l'éditrice qui a sélectionnée les textes de façon à rendre homogène ce très beau livre ! En attente du prochain !!!

 

*Pour en connaître le noms des auteurs de ce recueil collectif et le commander « sans hésitation » : http://www.pietraliuzzo.fr/

 

 

par Elisabeth Robert publié dans : Nouvelles
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Mardi 31 octobre 2006

 

Excellent policier estampillé « rural ». Dans la noblesse du terme car exceptées les scènes macabres du meurtre ou des autopsies qu'il nous épargne gentiment, Richard Keller sait rendre ses personnages attachants, follement humains dans leurs qualités comme dans leurs défauts à l'égal d'un Harlan Coben.

Un couple de personnes âgées pendus chez eux, dans leur grenier, chacun au bout de la même corde, voilà de quoi soulever bien des questions. Crime de rôdeur ? Crime prémédité par un proche ? Dans un petit village Français, du moment que les gendarmes questionnent parmi les voisins, la famille, rapidement tout le monde soupçonne tout le monde.  

 

L'auteur mènera le lecteur  « en bateau » de façon intelligente, noyant sciemment le fil de l'intrigue dans le dédale des réflexions des uns et des autres. Impossible de deviner le nom du coupable avant le dernier tiers du livre ! Un bon polar que les amateurs de policiers sauront apprécier à sa juste valeur. 

*« Les deux bouts de la corde » de Richard Keller, chez ABM Editions, Prix : 19 €, n° ISBN : 2-35152-024-6

**Disponible dans n'importe quelle librairie ou en ligne sur : http://www.abm-editions.com

***Site de l'auteur : http://www.u-blog.net/richtoo

**** Interview radio de l'auteur :

Partie 1 : http://livresemois.canalblog.com/archives/2006/12/31/3559486.html

Partie 2 : http://livresemois.canalblog.com/archives/2006/12/31/3559536.html#c4959520

 

 

par La Plume publié dans : Policiers
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Mardi 24 octobre 2006

  

   

Ce livre raconte le quotidien d’immigrés italiens depuis les années soixante jusqu’à aujourd’hui. Au travers de son regard d’enfant, nous côtoyons une famille sicilienne, dure dans son éducation et ses principes, intransigeante dans l’honneur, insensible au sort réservé à ses filles et ses femmes. Le machisme d’un grand-père, la sécheresse de cœur d’une mère, Mathilda pousse plus qu’elle grandit, marche pour ne pas avoir à crever. Comment autant de misère humaine fut-elle possible en ce milieu de vingtième siècle, en France, après l’avènement de la sécurité sociale, la création du Mouvement de Libération des Femmes et une loi s’opposant au travail des enfants ?

Il est bouleversant cet ouvrage narrant les combats d’une petite fille, puis d’une adolescente contre sa mère, et il devient carrément poignant lorsque l’héroïne, enfin adulte, plonge sous nos yeux, prisonnière de ses vieux démons, souffrant des sempiternelles vieilles blessures. La jeune femme vivra des déboires sentimentaux à la démesure égalant celle de ses souffrances.

Les pages virevoltent, le lecteur fébrile s’interroge : Mahilda connaîtra-t-elle enfin l’amour et l’apaisement ? Saura-t-elle trouver en la vie autre chose qu’un éternel cauchemar ?

Une histoire inoubliable que l’on préfèrerait ranger dans la catégorie « romans » plutôt que dans celle de l’ « autobiographie »…

 

 

 

  • * « La chaîne de souffrance » de Pietra Liuzzo, chez Pietra Liuzzo Editions, Prix : 22 €
  • ** Disponible dans n’importe quelle librairie ou en ligne sur : http://pietraliuzzo.com
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par La Plume publié dans : Autobiographies
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Mercredi 18 octobre 2006

 

Ce livre se lit d'une traite, il ne se déguste pas, il se dévore !

Matthieu est un jeune homme torturé par le souvenir de Jessica, son amie d'enfance, à laquelle il n'a jamais osé déclarer sa flamme et qu'il a laissée partir loin de lui.  

Il va son petit bonhomme de chemin à bord de sa fidèle 205, d'un boulot à un autre, d'un pays à l'autre,  sur les rythmes musicaux de son groupe fétiche, les Field Mice. 

Jusqu'au jour où au hasard de la route, il retrouve Jessica. A partir de là, sa vie prendra une direction imprévue, lui apportant une nouvelle dimension. Sa rencontre avec Thomas, gamin de six ans surprenant, lui permettra non seulement de tordre le cou à un passé douloureux mais également d'aimer comme il ne s'en soupçonnait pas capable, avec une rage et une détermination hors du commun. Et Dieu sait s'il lui faudra se battre et contre quel adversaire...

Cette histoire est de celles dont plusieurs jours s'avèrent nécessaires pour s'en remettre. Captivant et fantastique, carrément.

* "Au lendemain du dernier Jour" de Franck Guilbert, Editions Nuit d'Avril, Prix : 16,90

* "Au lendemain du dernier Jour" de Franck Guilbert, Editions Nuit d'Avril, Prix : 16,90 €

** Le site de l'auteur : http://franckguilbert.ifrance.com/

 

par La Plume publié dans : Fantastiques
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Mercredi 4 octobre 2006

 

 

Ces poèmes racontent une histoire d'amour achevée autant que regrettée. De celles trimballées une vie durant, par nostalgie, par désarroi. Ces amoureux déçus traîneront derrière eux un mal-être, une solitude, des souvenirs lourds de conséquences sur leur avenir.

Ce livret nous livre le ressenti de ces coeurs malheureux. Une description d'un vécu de larmes et d'espoir. D'espoir que la vie s'en mêle et qu'enfin, il soit possible d'aller de l'avant.

Les lecteurs retrouvent  leurs propres maux face à ces mots, car chacun possède, en son jardin secret, un passé qu'il entretient à loisir.

 

 

*"Mélancolie" de Pietra Liuzzo, Prix : 8 €

** Disponible en ligne : http://webplaza.pt.lu/~lfels/Poietes/Shop/ rubrique "Poésies"

par La Plume publié dans : Poèmes
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Mercredi 4 octobre 2006

 

L'auteur entraîne ses lecteurs en une histoire surnaturelle où l'ambiance ressemble à celle dégagée dans les nouvelles de l'excentrique Edgar Poe, au coeur d'une Angleterre divisée, d'une rigueur digne des soeurs Brontë. De façon plus contemporaine, ses personnages mystérieux établissant une relation étrange se rapprochent de l'univers décrit par Amélie Nothomb dans "Mercure".

Un joli style, un roman surprenant, une héroïne romantique et naïve au possible, un homme beau et ténébreux piégé au-delà du normal.

L'amour en cause sur des questions aussi fondamentales que l'âge, la condition sociale, l'éducation, l'attrait physique ; un dépoussiérage concernant les préjugés de toutes sortes.

Dominique Gianino force à réfléchir, à s'interroger sur des thèmes éternels, éternellement d'actualité...

Une lecture agréable et captivante. Un "livre bijou", cadeau de choix qui plaira forcément.  

 

 

 

 

* "La Lady égarée" de Dominique Gianino, 7 € - Réédition prévue dans quelques mois dans un recueil d'histoires courtes ayant pour thème les vampires. Pour en savoir plus, auteur-éditrice Dominique Gianino :    3 rue Paul Gauguin - 94000 Créteil France

** Lauréate 2005 du Salon du Livre du Net :  http://www.salondulivre.net/laureate2005.html


      

par La Plume publié dans : Fantastiques
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Lundi 11 septembre 2006

    

Jacques Devaux possède une très grande sensibilité.

Chacun peut se reconnaître en ses textes, en rime ou en prose, à propos de la vie. Où il est question d’âme, d’amour, de mort ainsi que de doutes sur une hypothétique éternité. Un bilan, un travail sur soi, avec des mots définitifs, puisqu’aucun retour en arrière ne s’avère possible : « … Après tout, qu’importe le temps. Je le sais. Je suis vivant. Je serai toujours vivant » (L’aube des nouveaux jours).

 

 Un présent et un futur où s’aimer revêt une intensité différente de celle de la jeunesse,

« Je sais, nous ne sommes plus des enfants,

Et que l’été de nos vies brille déjà,

Sur nous deux, depuis quelques temps,

En ridant nos yeux au temps qui va » (Quelques mots de mon âme)

 Touche également les enfants,

 

« Ces quelques mots vous étaient destinés,

Souvenez-vous des années passées.

D’aussi loin que la mémoire se souvienne,

J’étais votre père et toujours je vous aime » (Je vous souhaite)

 sans oublier les parents, personnages incontournables des souvenirs d’enfance :

 

« Voilà, maman, c’est ici que nos routes se séparent.

Je vais rejoindre ma vie et la reprendre en main.

Nul ne peut dire, où je me lèverai demain.

Je sais que j’y vais, et qu’il est bien tard » (La moitié de mon cœur)

« Le clapotis de la cascade, où s’ébrouent les colverts, me murmure doucement les mots de mon père : «Tout ici nous rassemble. Entre le passé et l’avenir ; il n’y a que l’amour et la douceur qui assemblent, les jours qui nous restent à bâtir » (Le jardin de Papa).

Et d’autres thèmes, d’autres personnes, d’autres émotions… Tellement d’émotion…

 

Rendez-vous compte par vous-même. Procurez-vous ce livret de ces sentiments qui touchent chaque homme, chaque femme, en plein cœur.  

 

 

*« Pas de danse intérieure » de Jacques Deveaux, Imprimé gratuitement par l’imprimerie François Demol - 31, rue Courbe à Rhode-Saint-Genèse, Prix : 5 € (directement auprès de l’auteur) 

** Les bénéfices iront aux enseignants spécialisés de l’école « Le Trèfle » de Chièvres (Belgique)

*** Pour commander : envoyer un mail à  jacques.deveaux@skynet.be pour obtenir adresse et et envoyer 5 euros dans une enveloppe.  
 

 

par La Plume publié dans : Poèmes
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