Lundi 10 avril 2006

  

Ces petites tranches de vie où l’amour mène la danse se lisent d'une traite. 

Aussi joli et émouvant qu’un album de photographies familiales, chaque texte nous accapare mais la fin survient toujours trop vite. L’auteur a un vrai sens de l’observation allié une sensibilité exacerbé et une très belle imagination.

Preuve en est de cette maison rêvée merveilleusement décrite, ce p’tit vélo qui nous tombe dessus avec fracas, ces moments trop courts dont nous avons tous un jour ressenti l’éphémère, ce cri « J’ai trente ans » que nous avons tous prononcé et cette capacité qu’a tout humain à rêver sa vie…

Véritablement de beaux instants, de belles émotions à travers des textes d'une belle qualité littéraire. Il s’agit là d’un excellent hors-d’œuvre, mais la prochaine fois, on en voudrait plus, en pages, en impressions, en rebondissements.

« Amour, lire attentivement la notice » de Juliette Mouquet (recueil de nouvelles et poésies), Ed. Amalthée, isbn : 2-35027-232-X, prix : 10 € - disponible sur le site de la fnac.

*Site de l'auteur : http://amour-notice.over-blog.com/article-2102096.html

**Vidéo sur l'auteur : http://librairie.caracteres.free.fr/dotclear/index.php/2006/04/11/113-dedicace-musicale-de-juliette-mouquet#c90

par Sarvane publié dans : Nouvelles
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Vendredi 7 avril 2006

Au bout de dix jours je reçois ce livre, "Blue Eyes", commandé sur le site de la Fnac. Une couverture bleutée représente la photographie d’un paysage idyllique entre ciel et mer sur lequel s’étale un titre tout en camaïeu.

Avoir dix-huit ans, une âme aussi romanesque, une imagination débordante et descendre en ligne droite d’Edmond Dantès ! Fallait y penser ! Fallait oser ! Par son exigence d’un amour extraordinaire, ses tourments d’amoureux, sa naïveté autant que son égocentrisme, le héros me rappelle celui d’Alexandre Jardin poursuivant l’irrésistible « Fanfan ». La poésie, le surnaturel en plus. Car ce livre est allégorique à souhait, il ne peut que plaire aux poètes, romantiques et mystiques incompris des autres, ces raisonnables et raisonneurs, qui ne voient rien au-delà de la logique.

 

J’ai dévoré cet ouvrage avec grand plaisir. Ce livre de Terence Stamper ne fait que me confirmer dans mes certitudes, les maisons d’édition traditionnelles passent à côté de vrais talents et privent le public d’un réel bonheur de lecture. Dommage ! Pitoyable !

 

Encore un auteur que je vous conseille sincèrement parce qu’il mérite votre attention.

 

Belle lecture…

**« Blue eyes » de Terence Stamper

(Editions Bénévent, ISBN : 2-84871-654-1 ; Prix : 15 euros)

 

 

par Isabelle Ménétrier publié dans : Romans
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Mercredi 8 mars 2006

 

.. « Aimer c’est savoir écouter quand l’écoute se fait sentir

C’est tendre l’oreille quand on doit entendre

C’es vibrer quand l’âme se dévoile

C’est ressentir l’envol du voile de la sérénité… » 

(extrait de « L’arme de toujours : le plaidoyer de l’amour »)

  

Etre à l’affût des autres, c’est réellement ce que fait Olivier Lebois. Il en faut de l’amour, de la tendresse, de l’altruisme, pour dépeindre tellement de personnages parisiens dans leurs milieux naturels. Il décrit la prostituée, les « piliers » de comptoir, dans les rues, les bars, les trains, on sent qu’il s’est beaucoup promené dans Paris, qu’il a beaucoup observé. Il a des phrases de génie, telles ces vers sur « Le mendiant » :

« … De temps en temps il fait la manche

Et par ces gestes obtient des pièces

Vers lui la générosité penche

Car souvent sa pauvreté blesse »…

Ceux qui ont connu Paris, ont arpenté ses rues, côtoyé ses passants, respiré ses odeurs, sauront apprécier les ambiances et les personnages rendus. Pour les autres, il s’agira d’une belle promenade. Pour un peu que vous ayez le cd de Marc Lavoine avec le Titre « Paris », alors ce sera parfait ! 

Regards… d’Olivier Lebois (Ed. Thélès, 10 €, isbn : 2-84776-189-6)

disponible sur le site de la fnac.

**site auteur : http://charly18.blog.mongenie.com/

 

 

 

 

par Sarvane publié dans : Poèmes
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Jeudi 2 mars 2006
Dès le premier texte, dès les premières lignes, vous pénétrez en un univers étrange, un monde d'après-guerre avec ce que cela comporte de traumatismes, de témoignages, d'anecdotes.

Dominique Natanson, je l'ai « rencontré » sur internet en surfant au hasard et tombant sur son site en noir et blanc, dédié à ceux de sa famille qui ont subi l'holocauste : http://perso.wanadoo.fr/d-d.natanson/index.html

Un site de mémoire juive et éducation vous dit tout sur cette période noire, qu'il s'agisse de la petite comme de la grande histoire. Et en bas de la page d'accueil, une présentation de son livre « Dernières nouvelles de l'absence ». Parce que cet homme a su me toucher et pour des raisons personnelles que je n'étalerais pas ici, j'ai voulu lire ce recueil de nouvelles.

Comme cet homme écrit bien ! Pas de fioritures, rien de trop ni de trop peu. L'essentiel. Un hommage humain à tous ces êtres humains morts sous prétexte d'une religion. Toutes ces histoires se déroulent après-guerre et relatent des faits se rapportant au génocide de 39-45.

« La bataille de Koursk » mystérieuse, surnaturelle, vous laisse un sentiment d'impuissance ; « la gifle » vous révoltera ;

« La pièce de cent sous », à mes yeux la plus belle dans son atrocité, celle qui vous suit comme une ombre durant quelques jours…

« La voie » ramène un brin d'espoir au cœur de toute cette folie ;

Je ne vous cite que celles-ci mais hormis deux nouvelles pour lesquelles je n'ai pas accroché (à chacun sa sensibilité :-) ce livre est un vrai bijou. Simple dans sa rédaction, ses personnages, avec tellement de grandeur d'âme, de beauté dans l'émotion.

Le génie de Dominique Natanson consiste en sa constante métamorphose en divers personnages. Et comme pour Anna Gavalda, il est crédible.

Vraiment, n'hésitez pas à vous le procurer, l'écriture à ce niveau, c'est véritablement de l'Art… et vous n'oublierez plus jamais cet homme ni ses personnages.


*** "Dernières Nouvelles de l'Absence" de Dominique Natanson, éd. Le Décaèdre, 22 euros environ. Disponible via le site de l'auteur : http://www.memoire-juive.org/
par Sarvane publié dans : Nouvelles
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Mercredi 22 février 2006

angeRioRecto.jpg Ce livre s'avère une agréable surprise car je l'ai lu d'une traite. L'auteur décrit à merveille l'univers du théâtre, du cinéma, voire de la photographie et de ces comédiens passionnés pour lesquels la vie se résume à « jouer sinon rien ».

L'auteur nous promène du Nord au Sud de la France , entre le bassin minier et le Festival d'Avignon. Nous avons même droit à une escale à Rio de Janeiro ! L'intrigue est bien ficelée, on avance et on recule, croyant comprendre et révisant nos déductions. Nous découvrons les personnages, se dévoilant les uns romantiques, sympathiques, les autres énigmatiques, diaboliques, au fur et à mesure que l'histoire se tisse.

Magie blanche contre magie noire, tortures, courses poursuites, vengeances, on va de surprise en surprise. Les premières pages démarrent en douceur, comme un simple roman d'amour, pour aller crescendo vers le thriller psychologique, horrible autant qu'haletant.

Pour un premier ouvrage, c'est un coup de maître. Dorénavant, à peine Liza Lo Bartolo Bardin sortira-t-elle un livre, je l'achèterai. De confiance. Pas par sympathie, ni complicité entre écrivains « non médiatisés ». Mais comme on achète sans réfléchir « le dernier » d'Untel. Parce que c'est génial.     

« L'ange de Rio » de Liza Lo Bartolo Bardin, Guy Boulianne Editeur,

isbn :1-4116-6767-0-Prix :18,05 sur

http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/1411667670/qid=1140625246/sr=1-1/ref=sr_1_0_1/402-7645199-4627315

par Sarvane publié dans : Policiers
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Lundi 30 janvier 2006

 

Sous sa plume, Maryline Martin change de peau avec un talent déconcertant, à croire que cette jeune femme s’est déjà réincarnée en autant de fois que de nouvelles… Vieille dame fatiguée, play-boy repenti, trentenaire à la poursuite de son passé, en mal d’amour, internaute, fleur bleue, désespérée, romantique, nostalgique, ou encore adorable gamine de douze ans, ou SDF mystérieux, le lecteur la suit, curieux, séduit. En des décors et des ambiances plantés d’entrée, ses phrases l’accroche aux pas de chacun de ses protagonistes.

Comment ne pas frémir à la lecture du premier texte reprenant le titre du livre : « La dame en bleu » ; comment ne pas réaliser que si la vieillesse est une finalité, en de ces gens du « troisième âge » se dissimule chacun des êtres qu’il a été au cours de sa vie. De chair et de sang, il a lui aussi vécu à cent à l’heure, un jour, comme nous aujourd’hui. Et comme lui, nous aussi un jour ralentirons la cadence et cacherons ce que nous sommes en un corps décati. L’apparence est un leurre… Nous sommes avant tout une âme ! Dans T21, la fraîcheur d’Esther, sa simplicité, son amour de la vie, sa vie, vous amèneront les larmes aux yeux.

Hormis les deux textes cités, les autres nouvelles sont d’égale qualité. Au pays de l’auteur, où souvent les hommes s’appellent Paul et les femmes Marie, derrière des mots conventionnels et des personnes normales, chaque histoire vous surprendra.

Une belle réussite ce premier livre ! Une belle promesse pour le prochain ! Laissez-vous tenter, l’émotion vous attend…


*Les mémoires de la dame en bleu" de Maryline Martin - px : 13.90 € - ISBN : 2-7481-4060-5 
Ed. Le Manuscrit, 5 bis, rue de l’Asile Popincourt - 75011 PARIS (+ 7 euros de frais d'envoi)
OU chez amazon.fr (+ 2,49 euros de frais d'envoi)

***Site de l'auteur : http://perso.wanadoo.fr/ladamenbleu/

par Sarvane publié dans : Nouvelles
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Vendredi 27 janvier 2006

De fil en aiguille, j'ai découvert et vais vous parler aujourd'hui du premier et du second volet d'une trilogie, qui s'achèvera prochainement avec un troisième livre à paraître. Mais d'ores et déja, ici et maintenant, parlons de "Allô !..." "Intime évidence" :

Elle, une femme amoureuse, fragile, désemparée. Lui, amoureux, égocentrique, vulnérable. J'ai préféré les personnages du roman précédent, leur passion, leur intégrité. Mais l'histoire de Sanna et Eliott - allez savoir pourquoi ! - m'a touché de plein fouet. On aime, on est aimé, on plaît, on déplaît, on est sûr, on doute. On se mire dans les yeux de l'autre, et tant qu'on y aperçoit de l'amour, on ne s'inquiète pas, on se prélasse sans souci. Faut-il ne jamais baisser la garde ? Demeurer inlassablement sur ses positions ? S'aimer, oui, partager, oui, mais jusqu'à un certain point seulement ?
Suffit-il d'un grain de sable pour que le coeur s'emballe, s'encrasse, s'essoufle ?
"... Début des offenses, amour à la grimace. Tendresse de merde..." ;
A quoi tiennent nos sentiments, nos serments ?
"... Leur duo s'est fané sans faire de bruit, leurs mots d'amour sont usés et même rapiécés, ils ne veulent plus rien dire..." ;
Ressemble-t-on à Sanna ou à Elliot ?
"... Sans se demander quel serait son avenir, sans lui dire, à tâtons dans la nuit, sans se retourner..." ;
Et l'autre auprès de nous à qui ressemble-t-il ?
"... Ses souvenirs de couple heureux finissaient désincarnés et vilipendés..."

On se laisse porter par cette errance de deux coeurs fatigués, en souhaitant que la fin leur permette de se redécouvrir, plus forts et épris qu'auparavant. Grandis par une introspection nécessaire. Transformés par une remise en cause indispensable.

Passons à l'histoire d'Hani et Lucas, un amour impossible, un amour à jamais, entre rêve et réalité, entre mots et images. "Intime évidence". J'ai aimé ce livre sentimental, sensuel, un brin érotique. Hani aime follement, avec fougue ; Lucas aime absolument, sans limite. On les regarde se découvrir, se séduire, on se demande où ils nous emmènent, comment peut finir une relation à ce point hors du commun.

D'entrée, la souffrance nous écorche à vif : "... ce ventre noué, puis cisaillé, puis entrouvert, puis béant comme la blessure nette d'un obus..." ; Les lignes s'enchaînent, immensément romantiques : "...S'aimer libres, se donner sans résistance aucune, s'abandonner à l'autre comme ultime douceur et refuge du corps accord et âme complice..." ; pas de promesses en l'air, mais un serment amoureux au goût d'éternité : "... Salées les larmes, sucrés les espoirs. Epuisées leurs ressources de survie l'un sans l'autre...".

Que de belles impressions, que de grandes émotions ! L'auteur a le talent qu'il faut pour appuyer là où notre coeur faiblira de source sûre ... Il nous conduit phrase à phrase jusqu'à son intime évidence, nous le suivons, confiants, haletants de savoir, tremblants d'un dénouement que nous ne voyons pas se profiler...

Eva Lunaba écrit comme personne, elle jongle entre états d'âme, images et métaphores avec un incontestable talent. Un seul bémol, cependant tout subjectif : les quelques descriptions d'un érotisme affolant m'ont légèrement gênées... Je dois être un peu coincée de ce côté-là ! Mais voilà, je suppose, la force de cet écrivain ; elle allie un style tout en justesse, sur une gamme de sentiments très vaste, à une capacité - très en vogue actuellement - de décrire des scènes légères, mais - contrairement à d'autres femmes écrivains - avec beaucoup d'élégance et de retenue. Personnellement, j'en serais incapable !

Vous ne pourrez pas décrocher avant le mot "fin". Au fait, vous voulez savoir ce qui arrive à Sanna et Eliott ? à Hani et Lucas ?

Rendez-vous sur http://www.manuscrit.com/catalogue/auteur.asp?idAuteur=2604ou sur le site de l'auteur  http://www.evalunaba.com/ 
 


 

par Sarvane publié dans : Romans
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Jeudi 19 janvier 2006

Cet auteur est un poète. Il rime sur nos vies. Un défilé de réactions face à certains grands thèmes de l'existence : l'angoisse d'un être humain devant le monde en ébullition, son dédain pour la nature, son goût pour le sang, avec, en épée de Damoclès, ce vieux démon commun à tous : la mort.

Mais l'homme demeure un irréductible optimiste dont le destin ne tient qu'au fil de l'Amour : li s'apitoie sur une rupture, s'enflamme pour une nouvelle rencontre, jusqu'au moment où s'invite le Grand Amour, celui qui n'en finira pas de le révéler, de le passionner. Alors, viendra l'Enfant, puis cette certitude que les enfants pourront peut-être dévier le cap de cette planète bleue en perdition...

Dix poèmes pour autant d'appréhension, de douleur, d'espoir et de tendresse. Si la poésie féminine regorge de ces émotions, au masculin, il s'en lit beaucoup moins. La première partie de ce recueil démontre que le sexe "fort" s'inquiète, souffre, s'attendrit de manière identique à celui dit "faible". A la différence des générations précédentes, c'est, qu'en majorité, il le dit et même l'écrit !

A toi le monde

A vous immondes

Vils guerriers qui exterminez,

Politiques pleutres autant qu'anémiés ;

Rendez à la planète sa nature profonde

Celle qui nous dessinait un si joli monde.

(Extrait de "Guerre et Nature")

Laurent Gonin exprime talentueusement ce que les hommes d'aujourd'hui affichent de plus en plus en leur façon d'être et d'agir : leur sensibilité. Oui, eux aussi peuvent s'avérer sensibles et doux ! Non, ces traits de caractère ne sont pas l'apanage exclusif des femmes ! Autrement, jamais la seconde partie de ce recueil n'aurait pu voir le jour...

"Pulsions" : Savourer chaque image, chaque mot d'un homme amoureux, à en devenir fébrile à chaque vers, à en trembler d'émoi à chaque geste... Des descriptions affolantes et suggestives, des scènes troublantes d'érotisme sans jamais blesser la bienséance ni tomber dans le vulgaire.

Petit matin câlin, tu me réveilles

Pour un moment coquin, tu m'y éveilles.

Ta langue, tes lèvres sur ma peau...

Ouvrir les yeux, croiser ton regard de braise,

Je reste allongé sur le dos

Bras relevés, sentant monter cette fournaise.

(Extrait de "Tendres matins")

La passion dans toute sa beauté, sous toutes ses lumières.

Un livre pour les femmes afin qu'elles sachent ce que leurs compagnons ressentent sans forcément savoir le dire ou l'écrire, et, justement, pour les hommes, afin qu'ils puissent enfin exprimer à leurs bien-aimées ce qu'ils éprouvent profondément.


***Les poèmes sont aussi de nos vies, de Laurent Gonin, Ed Le Manuscrit - Prix : 10.90 € - disponible en ligne chez amazon.fr - ASIN : 2748137949 -

**Et depuis quelques mois, sortie d'un nouveau recueil de poèmes, "Vers a Pieds, Pieds de Verre" - Ed. Le Manuscrit - Prix : 10,90 €- disponible en ligne chez amazon.fr - ASIN : 2748150880 -


par Sarvane publié dans : Poèmes
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Mercredi 18 janvier 2006

Un petit recueil de textes sans prétention, visant juste à mettre en valeur des anonymes de notre quotidien. "J'ai écrit cette petite plaquette afin de sortir de leur anonymat des personnes qui me sont familières, que je vois très souvent" nous précise Jean-Louis Pello, en quatrième page de couverture. 

Nous y faisons la connaissance successivement d'un détenu, d'une femme pressée, d'une autre qui voyageait, d'une vieille dame, d'un vieil homme aux pigeons, de jardiniers, d'un marcheur... Quelques photographies accompagnent les mots d'un auteur qui aiment les gens.

Quelques pages simples, que l'on se retrouve à savourer, déconnecté du monde.

Extrait : ... Elle se presse, à l'image d'une société surmenée qui, peut-être, l'oppresse. J'espère qu'elle saura se hâter lentement lorsque la fin de son existence sera proche. Prendre son temps est un plaisir, un luxe rare, que l'on ne peut dédaigner. Elle saura, sûrement, y goûter"...

***"chroniques ordinaires de la vie citadine, de Jean-Louis Pello, (ISBN : 2-7480-1845-1) Prix : 10 € - paru en 2004 aux Ed. Sté des Ecrivains, 147/149 rue Saint-Honoré, 75001 PARIS - 

  

par Sarvane publié dans : Nouvelles
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Samedi 10 décembre 2005

Indignée par l’indifférence qui frappe Aurélie, jeune victime d’une "tournante" à Carpentras, Eva Lunaba, auteur emblématique de Manuscrit.com, décide de mettre son site au service du respect des droits de la femme. Résultat : un touchant recueil de dix-neuf nouvelles rédigées par un collectif de 16 auteurs au profit de l'association Ni Putes Ni Soumises.

 Pendant deux mois, plus de 80 auteurs et illustrateurs se retrouvent dans le salon virtuel d’Eva Lunaba pour répondre à son appel à contributions. Dans le même temps, plus de 10 000 lecteurs suivent la sélection des nouvelles pour le recueil publié aux éditions Le Manuscrit.

Les nouvelles retenues traitent des sujets suivants :

-  Agression physique ou verbale
-  Avortement
-  Excision
-  Homosexualité
-  Intégration
-  Mariage forcé
-  Militantisme
-  Monoparental
-  Prostitution
-  Servitude
-  Viol & tournantes
-  Violence conjugale

En tant qu’auteur, j’ai participé à ce concours de nouvelles organisé sur internet. J’ai fait partie des trente candidats retenus en demi-finale ; hélas, il n’en fallait que seize, mon aventure s’arrêtait là. Jusqu’à ce qu’Eva Lunaba me retienne pour assurer la promotion de cet ouvrage au niveau de la région Centre. Ce que je vais me charger de faire, fière de participer encore à cette belle cause.

Je vous conseille véritablement ce livre, aux textes d’écrivains inconnus mais talentueux, dont les histoires, tour à tour belles, tendres, cruelles ou horribles, ne vous laisserons certes pas indifférents.

 

*** Tant qu'il y aura des femmes, collectif d'auteurs, (N°ISBN : 2-7481-6166-1) - Prix : 17,90 € - disponible sur les sites de manuscrit.com, adebooks.com (international), amazon.fr, chapitre.com ou fnac.com ou par courrier : Librairie MagPresse - Le Palais Raphaël - Avenue des Rois de Majorque - 34970 LATTES (contre paiement + 4€ en timbre)   

par Sarvane publié dans : Nouvelles
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